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Blues Run The Game (1965) de Jackson C Frank
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Blues Run The Game (1965) (edició 2001)

de Jackson C Frank (Interprète principal), Jackson C Frank (Interprète)

MembresRessenyesPopularitatValoració mitjanaConverses
214,594,370 (4.5)Cap
Membre:Joop-le-philosophe
Títol:Blues Run The Game (1965)
Autors:Jackson C Frank (Interprète principal)
Altres autors:Jackson C Frank (Interprète)
Informació:Bmg Rights Management (2017)
Col·leccions:Reviews, Votre discothèque
Valoració:*****
Etiquetes:Cap

Informació de l'obra

Blues Run the Game de Jackson C. Frank

Cap
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> Discogs : https://www.discogs.com/fr/master/127204-Jackson-C-Frank-Jackson-C-Frank

> INJUSTEMENT OUBLIÉ. — On ne fera pas l'injure, aux folkeux, de leur présenter Jackson C. Frank. Par contre, je vous fiche mon billet que la majorité de ceux qui ne raisonnent pas folk, écarquillent grand leurs yeux d'étonnement à l'évocation de ce nom. Et pourtant... En dépit d'une carrière malheureusement courte, qui l'a propulsé sur le devant de la scène londonienne du milieu des sixties, parmi les stars de l'époque, les Bert Jansch et Sandy Denny (Fairport Convention), ce songwriter ricain génial, hyper talentueux, mais aussi hyper nerveux au point de se cacher derrière un paravent lors de l'enregistrement de son seul album, pote d'Al Stewart, du loup des steppes John Kay (avec lequel il démarre dans les clubs amerloques) et du duo Simon & Garfunkel, a suscité les vocations de gars comme Nick Drake, ce qui n'est pas rien. Guère ménagé par la vie, ce rescapé d'un incendie qui a emporté dix huit de ses petits camarades d'école (grand brûlé, il passe 7 mois à l'hôpital), traîne ce fardeau psychologique durant tout son parcours sur terre, avant de finir dans la misère totale et la déchéance extrême. Entre temps, sa maison de disques le lâche pour le hard rock, il n'a donc pas la possibilité de réaliser le second album qu'il désire tellement, pour convaincre son entourage que les méventes de son album éponyme sur le sol américain, sont injustifiées. Une dépression s'ensuit qui met à terre un artiste sans le sou, rongé par le doute, fragile. Il ne s'en relève malheureusement pas d'autant plus qu'au moment où il relève péniblement la tête aux côtés de son épouse américaine, le destin le frappe à nouveau en enlevant la vie de son enfant et en l'éborgnant (un fou furieux lui tire une balle dans l'aeil). C'est le coup d'assommoir et le début d'une descente aux enfers qui se termine par un arrêt cardiaque en 1999, en dépit de la très belle démarche bienveillante d'un certain Jim Abbott qui tente vainement de relancer l'artiste et qui lui fait obtenir des droits d'auteur sur son l'unique témoignage de son passage sur terre. Saloperie de vie... Quant au legs qu'il nous reste, cet éponyme de 65, enregistré en à peine trois heures, c'est l'album d'une beauté, d'une profondeur et d'une pureté exceptionnelles. Il faut avoir écouté son Blues Run The Game, sa toute première composition. Ecrite durant sa traversée entre U.S.A et Angleterre, ce titre à la tristesse sous-jacente sert de cadre à ce fan invétéré d'Elvis pour étaler ses bleus à l'âme, cautérisés à coups d'alcool. Sans commentaires. Ce n'est pas un hasard si John Renbourn le reprend à son compte sur So Clear (1973) et, plus récemment, Counting Crows. Outre ce morceau effarant qui entame ce testament discographique produit par Paul Simon en personne, la suite n'est qu'une succession de sublimes mélodies acoustiques, explorées avec infiniment de talent, de fluidité, de virtuosité technique et de facilité. My Name Is Carnival, l'engagé Don't Look Back, inspiré par un assassinat en Alabama, la belle ballade Milk And Honey, le traditionnel Kimble, Yellow Walls avec Al Stewart (guitare) sur une de ses premières apparitions, Here Come The Blues, incarnent un artiste génial à l'écriture injustement méconnue ou sous-estimée. Son aeuvre est touchante ; là où il est, il peut en être fier. Il peut être rassuré, son passage sur terre n'aura pas été vain (PLO54).
--jean-claude, le 21 avril 2012, (Sur Amazon.fr) ( )
  Joop-le-philosophe | May 14, 2022 |
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Llengua original
CDD/SMD canònics
LCC canònic

Referències a aquesta obra en fonts externes.

Wikipedia en anglès

Cap

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Descripció del llibre
Sumari haiku

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Dreceres

Gèneres

Sense gènere

Valoració

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